Participation aux journées “Arnaud Fraiteur”
(22 et 23 novembre 2005)
Appel à la communauté universitaire de l’ULB à rejoindre l’initiative
« 24 HEURES CONTRE L’EXTREME DROITE »
Journées Arnaud Fraiteur, les 22 - 23 novembre 2005 et à la manifestation contre le Congrès économique du Vlaams Belang le samedi 26 novembre 2005 à Gand (bus gratuit) Depuis les dernières élections et leur progrès quasi permanent, à un an des élections communales, le danger de l’extrême droite reste une préoccupation centrale.
Conscientes de ce danger, de nombreuses associations et organisations (syndicats, Blokwatch, Blokbuster,…) lancent des initiatives diverses d’information et de mobilisation sur la question…
En outre, le samedi 26 novembre 2005, le Vlaams Belang tiendra son premier congrès socio-économique à Gand. A cette occasion, plusieurs personnalités et associations syndicales et de jeunesse appellent à manifester pacifiquement dans cette même ville de Gand pour dénoncer le véritable caractère de ce parti prônant la haine raciale, l’inégalité et la régression sociale.
Nous, membres de la communauté universitaire de l’ULB, voulons poser un acte politique concret. Dans ce cadre, nous participerons et contribuerons à la bonne réussite de :
L’initiative 24 heures d’information et d’action contre l’extrême droite ( programme des activités ici ), organisées les mardi 22 et mercredi 23 novembre 2005, ou Journée Arnaud Fraiteur, en hommage à ce jeune étudiant de l’ULB, fusillé par les nazis. La mobilisation du 26 novembre à Gand contre le congrès socio-économique du Vlaams Belang. (possibilité de s’y rendre en bus : contacter l’Interfac Etudiante).
Cette initiative s’inscrit dans la longue tradition de résistance et d’engagement anti-fasciste de l’ULB.
Ce combat est celui de toute la communauté universitaire.
PARTICIPANTS : Interfac étudiante, BES, BEPSY, Attac-ULB, CEAE, CJC, Comac-ULB, Ecolo-ULB, EGA-ULB, Etudiants socialistes, ISEPK, Librex, Oxfam-ULB, Ecole sans racisme, Etudiants FGTB, Jeunesses syndicales FGTB, Mrax, Ras l’Front du 56 (Lille), Territoires de la mémoire-”la cible, c’est toi”, UEJB, Mateo Alaluf, José Gotovitch, Anne Morelli, …
Participation et soutien à la manifestation nationale pour la régularisation des sans-papiers
(25 février 2006)
Vous êtes vivement et cordialement invités à nous rejoindre à l’occasion de la manifestation nationale pour la régularisation des personnes sans papiers organisée ce 25 février 2006, à Bruxelles à partir de la gare du Midi vers l’Office des Etrangers.
Plusieurs associations sont déjà prêtes à nous suivre à l’occasion de cette mobilisation que nous voulons la plus large possible, incluant des personnes sans papiers et des citoyens, sensible à la situation catastrophique que vivent les sans papiers dans notre pays. Il vous est loisible de vous joindre à cette action en tant que signataire mais une participation active est indispensable, si nous voulons être nombreux à faire entendre nos revendications aux autres citoyens de notre pays et aux politiques Nous vous proposons de mobiliser un maximum autour de vous ou via votre association, d’organiser des journées/débats/activités autour de la problématique des sans papiers dans votre région, d’organiser les transports de personnes sans les moyens vers Bruxelles le 25 février, etc….
La politique d’immigration belge laisse des dizaines de milliers de personnes sans titre de séjour, donc privés de droits, y compris les plus fondamentaux. Ces « Sans-papiers » n’ont pas accès à la santé, ni à un logement, ni même à une formation, à un travail. Pourtant ces personnes, venues parfois de très loin, fuyant une situation désastreuse, sont bien contraintes de survivre. Dès lors, elles acceptent l’inacceptable : vivre dans des logements insalubres et chers ou dans un centre ouvert dont les conditions de vie sont plus que précaires, travailler « au noir » à tarif réduit. A côté de cela, la peur constante d’un contrôle d’identité, d’une arrestation, de l’enfermement dans un centre fermé et d’une expulsion forcée rythme la vie des personnes plongées dans l’illégalité.
La politique actuelle se durcit avec la création dans les centres fermés de Vottem et de Merksplas de nouvelles ailes pour les familles avec enfants, l’enfermement réel de 66 enfants au centre fermé 127bis, les rafles multiples et souvent violentes dans les gares et les trams à Anvers, un projet de réforme de la loi proposé par le Ministre Dewael imposant des restrictions importantes voire la disparition de toute possibilité de régularisation, les expulsions quotidiennes de plus en plus nombreuses, …
Nous, signataires du présent appel, dénonçons la politique de l’immigration telle que menée actuellement en Belgique, dénonçons les déclarations du Ministre Patrick Dewael qui tentent de criminaliser les sans papiers ainsi que les citoyens et les organisations solidaires.
Nous demandons à tous les Ministres concernés par la situation sociale, économique et politique de prendre leurs responsabilités pour que les droits fondamentaux tels que la santé, le logement, l’éducation et le travail soient respectés pour TOUS.
Nous soutenons le mouvement des sans papiers qui s’organisent dans tout le pays et leur proposition de loi « dite UDEP » (Union de DEfense des sans Papiers) qui permettra d’établir des critères clairs et permanents pour obtenir une régularisation importante.
Nous exigeons l’arrêt immédiat de l’enfermement des enfants. Nous appelons tous les citoyens, les associations, les syndicats, les collectifs, les étudiants, etc. à se mobiliser autour de leur combat afin d’obtenir.
Une régularisation des Sans Papiers avec des critères clairs et permanents L’arrêt des détentions et des rafles, y compris dans les centres d’accueil pour demandeurs d’asile.
La suppression des centres fermés et l’arrêt immédiat des expulsions.